traduction | espagnol | isabelle monfort vs l’intelligence artificielle

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Il est indéniable que les outils de traduction issus de l’intelligence artificielle sont de plus en plus sophistiqués. Ils sont très utiles pour la majorité des utilisateurs. Ils remettent néanmoins en question toute une profession. Je vous propose ici la traduction d’une partie d’un article de Álex Vicente, critique culturel pour El País, sur la nouvelle mise en scène de Julie Deliquet Welfare. Vous constaterez que les outils réputés les plus performants non seulement proposent une traduction littérale, qui peut être lourde voire dépourvue de sens, mais font aussi des contresens qu’un professionnel est censé éviter.
L’application de Firefox a été de loin la plus mauvaise mais des outils réputés comme DeepL ont été également peu performants.

Los excluidos salen a escena

El festival de teatro de Aviñón toma un cariz político con ‘Welfare’, una obra sobre pobreza y marginalidad que levanta el telón del prestigioso certamen.

Julie Deliquet es la segunda directora que inaugura la cita en 76 años La pieza adapta un documental de Frederick Wiseman filmado en 1975.
El Festival de Aviñón hace subir a escena la pobreza y la marginalidad. La 77ª edición del certamen teatral más prestigioso del continente europeo levantó el telón el miércoles por la noche con Welfare, una obra sobre el riesgo de exclusión social en la Nueva York de los setenta, aunque podría suceder hoy mismo en cualquier ciudad occidental. El Palacio de los Papas, sede principal de este festival desde su creación en 1947, se ha convertido en una oficina de los servicios sociales instalada provisionalmente en un polideportivo. La piedra medieval ha quedado cubierta por una cancha de baloncesto, un escenario de aires brechtianos por el que deambulan personajes que no buscan autor, sino un poco de ayuda para sobrevivir.
¿Quién da la vez? Una madre soltera embarazada de su quinto hijo, un homicida en proceso de reinserción, una hippy epiléptica, una anciana que ha perdido la cabeza, un excombatiente de Vietnam con algún reflejo supremacista. Son víctimas del desclasamiento, héroes anónimos enfrentados al paro, a los problemas de vivienda, a adicciones varias o a una salud mental oscilante, que llaman a la puerta del Estado para que les procure un instante de alivio. Y que se ven atrapados, sin excepción, en un laberinto kafkiano, pese a la buena voluntad de una serie de funcionarios obligados a ejercer de mediadores entre David y un Goliat burocrático, al límite de sus fuerzas ante una falta flagrante de recursos. “Por favor, le pido que deje de gritar”, exige una supervisora a una “usuaria”, como la denomina la neolengua administrativa, sin entender que a sus interlocutores ya solo les queda ese poder.

Les exclus entrent en scène

Le festival de théâtre d’Avignon prend un tournant politique avec Welfare, un spectacle sur la pauvreté et la marginalisation, qui ouvre la prestigieuse manifestation.

Julie Deliquet est la seconde metteuse en scène à inaugurer ce rendez-vous en l’espace de soixante-seize ans. La pièce est une adaptation du documentaire de Frederick Wiseman, tourné en 1975.
Le festival d’Avignon offre une visibilité à la pauvreté et à la marginalisation. Pour sa soixante-dix-septième édition, l’événement de théâtre le plus prestigieux en Europe a levé le rideau, mercredi soir, avec Welfare, une pièce sur la menace d’exclusion sociale dans un New York des années soixante-dix, mais cela pourrait se produire aujourd’hui dans n’importe quelle ville occidentale. Le Palais des Papes, lieu emblématique de ce festival depuis sa création en 1947, s’est métamorphosé en bureau d’aide sociale, installé temporairement dans un gymnase. La pierre d’époque médiévale est dissimulée sous un terrain de basketball, un décor aux airs brechtiens où déambulent des personnages, non pas en quête d’auteur mais d’un peu d’aide pour survivre.
À qui le tour ? Une mère célibataire enceinte de son cinquième enfant, un meurtrier en voie de réinsertion, une hippie épileptique, une vieille femme qui n’a plus toute sa tête, un vétéran du Vietnam aux réflexes suprémacistes. Tous victimes du déclassement, héros anonymes confrontés au chômage, aux problèmes de logement, à différentes dépendances ou à une santé mentale vacillante, ils frappent à la porte de l’État dans l’espoir d’un moment de répit. Ils se retrouvent, sans exception, happés dans un labyrinthe kafkaïen, malgré la bonne volonté d’un nombre de fonctionnaires, à bout de forces devant un manque évident de moyens, forcés d’intervenir en médiateurs entre David et un Goliath bureaucratique. « S’il-vous-plaît, arrêtez de crier », supplie une responsable à une « usagère », terme du néo-langage administratif, oubliant que c’est le seul pouvoir qui leur reste.

Les exclus montent sur scène

Le festival d’Avignon prend une tournure politique avec ‘Welfare’, une pièce sur la pauvreté et la marginalisation qui clôt le prestigieux événement.

Julie Deliquet est la deuxième réalisatrice à ouvrir le festival en 76 ans. Le film est adapté d’un documentaire de 1975 de Frederick Wiseman.
Le Festival d’Avignon met en scène la pauvreté et la marginalité. La 77e édition de la plus prestigieuse manifestation théâtrale du continent européen a levé le rideau mercredi soir avec Welfare, une pièce sur le risque d’exclusion sociale à New York dans les années 1970, mais qui pourrait se produire aujourd’hui dans n’importe quelle ville occidentale. Le Palais des Papes, lieu principal du festival depuis sa création en 1947, a été transformé en un bureau de services sociaux temporairement installé dans une salle de sport. La pierre médiévale a été recouverte d’un terrain de basket, un décor aux allures brechtiennes dans lequel déambulent des personnages qui ne cherchent pas un auteur, mais un peu d’aide pour survivre.
Qui donne le temps ? Une mère célibataire enceinte de son cinquième enfant, une victime d’homicide en voie de réinsertion, un hippie épileptique, une vieille dame qui a perdu la tête, un vétéran du Vietnam au réflexe suprématiste. Ce sont des victimes du déclassement, des héros méconnus confrontés au chômage, à des problèmes de logement, à des addictions diverses ou à une santé mentale oscillante, qui frappent à la porte de l’État pour obtenir un moment de répit. Et qui se retrouvent piégés, sans exception, dans un labyrinthe kafkaïen, malgré la bonne volonté d’une série de fonctionnaires contraints de jouer les médiateurs entre David et un Goliath bureaucratique, mis à rude épreuve par un manque criant de moyens. « Arrêtez de crier, s’il vous plaît », demande un superviseur à une « usagère », comme on l’appelle dans le jargon administratif, sans comprendre que ses interlocuteurs n’ont plus que ce pouvoir.

Les exclus entrent en scène

Le festival de théâtre d’Avignon prend une tournure politique avec ‘Welfare’, une pièce sur la pauvreté et la marginalité qui lève le rideau sur la prestigieuse compétition.

Julie Deliquet est la deuxième réalisatrice à ouvrir l’événement en 76 ans La pièce adapte un documentaire de Frederick Wiseman tourné en 1975.
Le Festival d’Avignon met en avant la pauvreté et la marginalité. La 77e édition du concours de théâtre le plus prestigieux du continent européen a levé le rideau mercredi soir avec Welfare, une pièce sur le risque d’exclusion sociale à New York dans les années 70, alors qu’elle pourrait se produire aujourd’hui dans n’importe quelle ville occidentale. Le Palais des Papes, lieu principal de ce festival depuis sa création en 1947, est devenu un office social provisoirement installé dans un complexe sportif. La pierre médiévale a été recouverte d’un terrain de basket, un décor aux airs brechtiens dans lequel déambulent des personnages qui ne cherchent pas un auteur, mais plutôt un peu d’aide pour survivre.
Qui donne l’heure ? Une mère célibataire enceinte de son cinquième enfant, un meurtrier en voie de réinsertion, un hippie épileptique, une vieille femme qui a perdu la tête, un vétéran du Vietnam aux réflexes suprémacistes. Ce sont des victimes de déclassement, des héros anonymes confrontés au chômage, à des problèmes de logement, à diverses addictions ou à une santé mentale fluctuante, qui frappent à la porte de l’État pour leur apporter un moment de soulagement. Et qu’ils se retrouvent piégés, sans exception, dans un labyrinthe kafkaïen, malgré la bonne volonté d’une série de fonctionnaires contraints de servir de médiateurs entre David et un Goliath bureaucratique, à la limite de ses forces en raison d’un manque flagrant de moyens. « S’il vous plaît, je vous demande d’arrêter de crier », demande un superviseur à une « utilisatrice », comme l’appelle la novlangue administrative, sans comprendre que ses interlocuteurs n’ont plus que ce pouvoir.

Les exclus sont mis en scène 

Le festival de théâtre d’Avion prend un visage politique avec ‘Welfare’, un travail sur la pauvreté et la marginalité qui élève le rideau du prestigieux concours.

Julie Deliquet est la deuxième réalisatrice à ouvrir la date dans 76 ans. La pièce adapte un documentaire de Frederick Wiseman filmé en 1975.
Le Festival d’Avignon met la pauvreté et la marginalité sur scène. La 77e édition du concours théâtral le plus prestigieux sur le continent européen a soulevé le rideau mercredi soir avec Welfare, un jeu sur le risque d’exclusion sociale dans les années 1970 à New York, bien que cela puisse se produire aujourd’hui dans n’importe quelle ville occidentale. Le Palais des Papes, lieu principal de ce festival depuis sa création en 1947, est devenu un bureau de services sociaux installé temporairement dans un centre sportif. La pierre médiévale a été recouverte par un terrain de basket-ball, une étape de Brechtian a une embuscade qui arrachent des personnages qui ne sont pas à la recherche d’auteur, mais un peu d’aide pour survivre.
Qui donne le même temps ? Une mère célibataire enceinte de son cinquième enfant, une assassine en cours de réinsertion, un hippie épileptique, une femme âgée qui a perdu la tête, un ancien combattant vietnamien avec un certain réflexe suprémaciste. Ils sont victimes de la classe, de héros anonymes confrontés au chômage, de problèmes de logement, de diverses dépendances ou d’une santé mentale oscillante, qui frappent à la porte de l’État pour leur apporter un instant de soulagement. Et qu’ils sont piégés, sans exception, dans un labyrinthe de Kafka, malgré la bonne volonté d’une série de fonctionnaires forcés d’agir en tant que médiateurs entre David et un Goliath bureaucratique, à la limite de leurs forces face à un manque flagrant de ressources. S’il vous plaît, demandez-vous de cesser de crier, vous exigez un superviseur d’un « utilisateur », comme l’appelle le néo-langue administrative, sans comprendre que ses interlocuteurs n’ont plus que ce pouvoir.

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