cinéma

feux de trafic routier au coucher du soleil floutés

Fermons la porte sur 2025, doucement

Comme l’année dernière, une petite rétrospective avant de fermer la porte demain soir.Chaque année, nous pourrions nous interroger sur nos vœux qui ne sont – du moins les vœux collectifs – jamais exaucés.L’année 2025, sur le plan national comme sur le plan international, fut une « Annus horribilis » comme la précédente le fut, et comme le […]

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ciel sombre menaçant de plusieurs éclairs

Salles obscures #13 | Les prédateurs

Le cinéma s’empare régulièrement du thème de la prédation des hommes pour nous aider à ne pas oublier… En ces temps de bouffées de virilisme des plus vils et des plus inintéressants des hommes, la culture sous toutes ses formes doit accompagner le combat et le courage des femmes et des enfants, humiliés et agressés.

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cou nu d’une femme en noir et blanc

Salles obscures #12 | Celles qui ne se soumettent pas

Dans la série Salles obscures, je vous propose cette semaine mon avis sur le dernier long-métrage, La petite dernière, de la talentueuse – et très discrète – Hafsia Herzi, réalisation qui a réjoui les critiques et le jury du dernier festival de Cannes, et sur une plus grosse machine – américaine « of course » -,

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deux mains tendues l’une vers l’autre sur fond bleu

Salles obscures #11 | L’héroïsme est féminin

La Suisse et la Belgique, grâce à deux réalisatrices/scénaristes, Petra Biondina Volpe et Laura Wandel, auscultent le milieu hospitalier, une institution qui, comme l’école, interroge la société et reflète ses maux. Chacune a son univers, plus « clinique », sans mauvais jeu de mot, chez la Suissesse, vacillant chez la Belge.Les femmes sont en première ligne, en

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dos fauteuils rouges dans salles obscures

Salles obscures #10 | Oslo, la sentimentale

Le cinéma estival, cette année, a été norvégien. Grâce à Dag Johan Haugerud, le cinéaste dano-norvégien, nous avons déambulé, en accompagnant les protagonistes de sa trilogie, dans les rues d’Oslo, nous nous sommes émerveillés de la lumière de cette ville, à toute heure de la journée, nous avons respiré et souri grâce à ses vues

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rideaux rouges scène de théâtre

Salles obscures #9 | Les enfants rouges

Le festival de Cannes vient de s’achever avec ce mélange toujours hétéroclite – parfois indécent – de vedettes du cinéma hollywoodien, tant appréciées et réclamées par les badauds en mal d’autographes ou de selfies, et d’une sélection qui se veut politique, engagée, concernée et… équilibrée. Est-ce conciliable ?Cet événement se targue d’être le plus scruté

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détail façade immeuble bauhaus fenêtres et balcons

Salle obscures #8 | The brutalist, un cauchemar sans fin

Les nazis allemands ont, par obsession, traversé l’Atlantique pour les lointaines terres de refuge que furent le Chili et l’Argentine pour chasser – c’est bien le mot – les juifs qui ont eu le tort d’échapper à leur opération ultime de génocide.Les juifs, eux, pensent que mettre un océan entre eux et l’immonde les épargnera.

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toit de guirlandes de mille petites lumières et lampions rouge framboise

« in a world of Donald, be a Jimmy »

Une fois n’est pas coutume, je consacre l’introduction de ce dernier billet de l’année 2024 aux femmes et à ceux – rares – qui montrent une empathie non feinte à la moitié de la population qui continue de souffrir, d’étouffer et pourtant de résister sous les coups des affreux, dans le silence assourdissant des non

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crâne de la muerte devant bougie allumée_brian-wegman

Salles obscures #7 | Le Mexique fantasmé de carton-pâte

Le Mexique est à l’honneur en cette rentrée cinématographique.Hijo de sicario (Sujo) des cinéastes mexicaines Astrid Rondero et Fernanda Valadez, qui reprennent le thème de la violence masculine qu’elles avaient déjà traité dans Sin señas particulares, film multi-primé.Emilia Pérez, film musical de Jacques Audiard qui mélange les genres, drame et télénovela, dans une fiction qui

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